Gilets Jaunes blessés et mutilés : l’intolérable silence du gouvernement.

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Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen
Président des Patriotes
 

Alors que la liste des Gilets Jaunes gravement blessés, et pour certains mutilés à vie, depuis le 17 novembre, ne cesse de s’allonger, le gouvernement se mure dans un silence aussi inhumain qu’irresponsable.

 

En effet, non seulement il n’a toujours eu aucun mot de compassion pour les centaines de citoyens pacifistes et leurs familles atteints dans leur chair pour avoir simplement exercer un droit fondamental, celui de manifester, mais il n’a surtout pris aucune initiative pour que cette dérive ultra-violente cesse.

 

Ce bilan scandaleux a pourtant une origine parfaitement identifiée. Il y a dans les dispositifs de maintien de l’ordre décidés par le ministère de l’Intérieur beaucoup trop de policiers et de gendarmes non formés à ces missions très spécifiques, qui usent de manière tout à fait abusive et non-professionnelle de lanceurs de balles de défense (LBD), ou « flashballs », aux conséquences catastrophiques sur les victimes. Déjà au moins 13 citoyens ont perdu l’usage d’un œil à cause de tirs de LBD en pleine tête, ce qui est formellement interdit.

 

Les Patriotes exigent le retrait immédiat de ces armes de tous les dispositifs de maintien de l’ordre en marge des manifestations des Gilets Jaunes. Il faut par ailleurs que des sanctions très lourdes soient prises contre les auteurs de ces tirs qui déshonorent la police et la gendarmerie. A l’évidence, des consignes d’une extrême brutalité ont été données, qui engagent directement la responsabilité de M.Castaner.

 

Dans n’importe quel autre pays « démocratique », une telle répression de manifestations populaires, avec un bilan aussi lourd parmi les blessés, et demain peut-être des morts, aurait valu une condamnation internationale légitime.

 

Pour l’honneur de la France et celui de la police nationale et de la gendarmerie, qui font en temps normal la fierté de notre pays, cette situation ne peut plus durer.

Droit à l’oubli : la CJUE agit encore en faveur des GAFAM et contre les intérêts de la France

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Communiqué de presse de Cyril Martinez,
Référent national Les Patriotes au Numérique et à l’Innovation.

Jeudi 10 janvier 2019, l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a plaidé pour une limitation géographique du droit à l’oubli. Cette conclusion donne raison à Google dont le point de vue sur la portée du droit à l’oubli l’emporte ainsi sur celui exprimé par la France via la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Dans ce cadre, l’avocat général de la CJUE a choisi d’annuler l’amende de 100 000 euros que la CNIL avait infligée à Google pour non-respect du droit à l’oubli.

Pour la CNIL, le déréférencement doit être mondial. Elle observe en effet que les citoyens des pays européens continuent à être référencés lorsque la recherche est effectuée avec une autre version de Google que celles prévues pour les pays de l’Union européenne. Or elle considère avec raison que le cadre juridique qui protège les citoyens doit s’appliquer partout, y compris quand des recherches surviennent en dehors de l’Union européenne.

Si les conclusions de l’avocat général de la CJUE ne sont pas le verdict final sur le droit à l’oubli, son rôle consultatif va résolument influer en faveur des GAFAM. Ainsi, Google pourra continuer à commercialiser des données dont nous refusons la marchandisation, sans en informer ses utilisateurs.

Les Patriotes, attachés aux libertés individuelles, sont favorables à un déférencement mondial dans le cadre du droit à l’oubli. Pour pouvoir pleinement protéger les citoyens français, il est essentiel que la France se détache de l’Union européenne et de ses institutions pour pouvoir infliger des amendes dissuasives aux GAFAM ne respectant pas nos droits et libertés. Et ce, sans risquer que ces amendes soient retoquées ensuite par la Cour de justice européenne.