Création d’une Assemblée parlementaire franco-allemande : un pas de plus vers un fédéralisme forcé.

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Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen
Président des Patriotes
 

Le projet d’accord pour la création d’une Assemblée parlementaire franco-allemande en janvier 2019 est une nouvelle lubie ridicule des européistes, mais qui s’inscrit dans un projet fédéraliste plus global que l’on cherche à imposer aux Français contre leur volonté.

 

Cette Assemblée franco-allemande ne vise en effet qu’à combler les fantasmes de ceux qui pensent qu’il existe un couple franco-allemand, alors que les relations entre nos deux pays sont de plus en plus déséquilibrées et que nos intérêts divergent, particulièrement d’un point de vue économique.

 

Au mieux, cette Assemblée franco-allemande ne servira à rien, et sa création comme son fonctionnement représenteront une nouvelle source de gaspillage de l’argent public, au pire, elle contribuera à renforcer les politiques nocives dont la France est victime, puisque l’un des buts revendiqués de cette nouvelle structure est de « tendre vers une convergence des droits » entre la France et l’Allemagne, comme si l’Union européenne ne remplissait pas déjà pleinement ce rôle, avec les résultats catastrophiques que l’on sait.

 
A la lueur de l’actualité, il apparaît clair que les européistes se sont lancés dans une nouvelle offensive fédéraliste tous azimuts (volonté de création d’une « vraie armée européenne », projets de partage du siège français de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, fusion forcée des départements alsaciens, etc.) dont la finalité est toujours la même : l’absorption de la France par l’UE et l’Allemagne. Les Patriotes ont un autre projet : celui d’une France libre, indépendante et prospère, grâce au Frexit.

Contre la politique de Blanquer, une micro-grève ne sera pas suffisante

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Communiqué de presse d’Alain Avello
Référent national à l’Ecole – Les Patriotes
Président de Racine – les enseignants patriotes

 

La grève de ce lundi 12 novembre dans l’Education nationale, qui réunit autour de deux appels la quasi-totalité des syndicats et la principale fédération de parents d’élèves de l’enseignement public a de quoi laisser songeur. Ses revendications se focalisent en effet sur le budget et les suppressions de postes (2 650 postes dans les collèges et lycées publics, 550 dans le privé, 400 d’agents administratifs, le tout toutefois contrebalancé par la création de 1800 postes dans le primaire, soit 0,2% de l’effectif global).

 

Si une vague de suppressions de postes n’est évidemment jamais bon signe, ériger une revendication portant sur les « moyens » en principal mot d’ordre ne l’est pas davantage, surtout quand la politique actuellement conduite présente des périls autrement plus graves : dévalorisation accrue du métier d’enseignant, dégradation continue des conditions de travail du fait d’une violence scolaire endémique, paupérisation de la voie professionnelle, réformes catastrophiques du lycée et du Bac…

 

Il est vrai que parmi les organisations mobilisées, les principales se montrent peu ou prou favorables à ces réformes : la FCPE, celle des parents d’élèves du public, explique par exemple s’opposer à la réduction des effectifs au titre que le « lycée-Blanquer » « [nécessitera] des adultes formés et en nombre suffisant auprès des jeunes »… De sorte que le mouvement de ce jour, s’affirmant pourtant d’opposition à la politique de l’actuel ministre, se situe délibérément hors-sujet !

 

Il serait en outre temps que les organisations syndicales aient l’honnêteté de reconnaître que les grèves rituelles d’une seule journée ne servent pas à grand-chose, sinon à épuiser les forces et à dissuader toute véritable contestation qui pourrait prendre des formes autrement plus efficaces pour peu qu’elle soit vraiment animée par la volonté d’atteindre ses fins : obstruction aux réunions sur l’application des reformes, rétention des notes des examens, par exemple.

 

Et ce qu’un véritable mouvement d’opposition doit exiger, et il y a urgence, c’est la revalorisation des carrières par le dégel du point d’indice et l’augmentation des salaires (les enseignants français sont parmi les plus mal payés de l’OCDE), c’est la lutte sans merci contre la violence et la délinquance scolaires qui gangrènent bien des établissements et tarissent les vocations, et c’est le retrait sans condition des reformes en cours, tout particulièrement celle du Bac qui, dilapidant une institution deux fois séculaire, effondrera davantage le niveau et accroîtra plus encore les inégalités.

Evénement EFDD : Colombey-les-Deux-Eglises • 9 Novembre 2018

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À l’occasion du 9 Novembre 2018, date de l’anniversaire de la mort du Général de Gaulle, les Patriotes se sont rassemblés hier pour rendre hommage à un grand homme de l’Histoire de France. Une conférence a été organisée par le groupe au parlement européen EFDD sur la thématique : “De Gaulle et l’Europe : quelle(s) leçon(s) pour l’avenir ?”. Les députés français et britannique au Parlement européen, Florian Philippot, Mireille d’Ornano et David Coburn, ont pu tour à tour prononcer un discours pour rendre hommage au premier Président de la Ve République. 

Les discours

Discours de David Coburn

Discours de David Coburn • 9 Novembre : De Gaulle et l'Europe • ELDD

Retrouvez le discours de David Coburn MEP, député britannique au Parlement européen, prononcé hier à Colombey-les-deux-Eglises lors de l'événement EFDD : De Gaulle et l'Europe - Quelle(s) leçon(s) pour l'avenir ?

Publiée par Les Patriotes sur Vendredi 9 novembre 2018

Discours de Mireille d'Ornano

Discours de Mireille d'Ornano • 9 Novembre : De Gaulle et l'Europe • EFDD

Retrouvez le discours de Mireille d'Ornano, député français au Parlement européen, prononcé hier à Colombey-les-deux-Eglises lors de la conférence EFDD : "De Gaulle et l'Europe".

Publiée par Les Patriotes sur Vendredi 9 novembre 2018