La paix à Jérusalem ne peut dépendre d’une promesse électorale prononcée dans le Wyoming

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère

Référent national Les Patriotes à la Politique étrangère,
Conseiller régional d’Île-de-France.

 

La question de Jérusalem est aujourd’hui, pour les diplomates, l’une des questions les plus complexes à résoudre. Une décision unilatérale d’une grande puissance quelconque ne peut qu’aggraver une situation déjà explosive. En décidant de transférer leur ambassade à Jérusalem, les États-Unis jouent, une fois de plus, avec le feu au Moyen-Orient. La promesse d’un candidat ne saurait engager la paix du monde.

 

Les Israéliens ont fait de Jérusalem réunifié leur « capitale éternelle ». Les Palestiniens veulent que Jérusalem-Est soit la capitale de leur futur État. Au milieu de la cité, se trouve un terrain qui, pour les israélites, est l’esplanade du Temple, en faisant le centre du judaïsme et, pour les musulmans, l’esplanade des Mosquées, en faisant la troisième ville sainte de l’islam. Pour les chrétiens, c’est depuis dix-sept siècles un lieu de pèlerinage tellement important qu’ils en firent longtemps le centre du monde. Repris notamment par la troisième République, les accords entre François 1er et Soliman le Magnifique ont donné à la France une position particulière afin d’y protéger le culte catholique.

 

Les Patriotes souhaitent que la France œuvre pour réunir une conférence internationale sur le Moyen-Orient, avec toutes les parties prenantes. Les intérêts et les sensibilités de chacun doivent être respectés. Jérusalem n’est que l’un des problèmes posés, même s’il n’est pas le plus facile à résoudre. Mais cette ville doit retrouver la plénitude de son nom où se trouve le mot « salem » (paix).