Le SMIC et les salaires doivent être revalorisés !

Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen,
Président des Patriotes.

 

La hausse a minima du SMIC annoncée ce jour, réduite à 1,24% le 1er janvier prochain, est très insuffisante.

 

Vivre avec un peu plus de 1150 euros nets par mois alors que le coût du logement, notamment, a fortement augmenté ces dernières années n’est pas acceptable.

 

Les salaires français sont trop bas, y compris par rapport à de nombreux pays comparables. La classe moyenne s’appauvrit en conséquence. Elle rétrécit. La faiblesse du SMIC pèse négativement sur l’ensemble des salaires. Imaginons d’ailleurs le drame que constituerait la fin de l’indexation du SMIC, comme un rapport le préconisait récemment au gouvernement, s’appuyant sur des demandes de l’Union Européenne.
 

Les Patriotes demandent donc une revalorisation beaucoup plus significative du SMIC, qui aura un effet positif général sur les salaires.

 

Les entreprises françaises seront soutenues dans cette politique de revalorisation salariale par les gains de pouvoir d’achat qui en découleront, en particulier dans un contexte de mise en place d’un patriotisme économique avantageant la production française.

Blanquer : l’uniforme, un enfumage de plus.

Communiqué de presse d’Alain Avello
Président de Racine – les enseignants patriotes,

Référent national Les Patriotes à l’Ecole.
 

 

Les milieux conservateurs y trouveront une nouvelle raison de tomber en pâmoison, et « Valeurs Actuelles » le motif de nouveaux éloges : après la dictée quotidienne — déjà annoncée par son prédécesseur —, l’interdiction des téléphones portables dans l’enceinte des écoles et collèges, Jean-Michel Blanquer se proclamait il y a quelques jours favorable au port de l’uniforme en milieu scolaire.

 

Si, au cours de la dernière présidentielle, Racine avait construit et porté cette proposition, c’était au nom de l’égalité républicaine. En effet, le port d’un tel vêtement présenterait comme premier avantage d’estomper les inégalités sociales d’origine qui se marquent par la tenue vestimentaire, l’Ecole devant justement remédier au déterminisme social en élevant les enfants et les jeunes au-dessus de leur condition d’origine.

 

Las, le ministre s’est défendu d’envisager cette mesure comme norme commune, précisant qu’elle ne s’appliquerait qu’ « aux établissements qui le veulent », procédé qui revient à dévoyer un vecteur d’égalité dans le sens absolument contraire : on imagine sans peine l’uniforme devenir l’apanage de certains établissements déjà privilégiés, ce qui ferait de la tenue vestimentaire un marqueur social redoublé.

 

Cette velléité d’instaurer l’uniforme tout en refusant d’en faire la norme commune, contresens délibéré, révèle que ce ministre, n’en déplaise à quelques milieux et à beaucoup de dupes, ne marque aucune « rupture » majeure et ne donne aucune raison de crier « victoire ». Simplement sait-il se saisir, avec une certaine habileté, il est vrai, de thématiques porteuses dans l’opinion pour enfumer sur la véritable nature de la politique qu’il conduit.