Le rêve ottoman du président Erdögan est un cauchemar pour la paix.

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère

Référent national Les Patriotes à la Politique étrangère.

 

L’offensive turque en Syrie a pour objectif immédiat d’écraser une fois de plus les populations kurdes, quel que soit le pays où elles habitent. Mais elle a aussi pour finalité de permettre à la Turquie de se réintroduire au Moyen-Orient d’où elle a été chassée par la grande révolte arabe, il y a un siècle. Il apparaît de plus en plus nettement que le président Erdögan ne se veut pas le successeur d’Atatürk, le président de la Turquie démocratique et laïque, mais des sultans-califes ottomans.

 

Ce rêve hégémonique de retour en arrière ne peut que mettre le feu dans une région où déjà s’accumulent tant de problèmes gravissimes. En Turquie même, la remise en cause de la modernité laïque au profit d’un régime islamiste ne peut que susciter des inquiétudes. Elle aggrave la question alévie. Elle renforce la répression contre les Kurdes, qui ne sont pas des « Turcs des montagnes ». Elle se prolonge dans tous les pays d’Europe où vivent des ressortissants turcs encadrés par les services de la Diyanet, l’administration religieuse dont le siège est à Ankara.

 

Les Patriotes souhaitent l’ouverture, dans les meilleurs délais, d’une grande conférence internationale sur le Moyen-Orient. Il faut prendre en compte les conséquences du désastre que furent l’intervention américaine en Irak et une réactivité trop lente face aux succès islamistes en Syrie. Il faut contenir les rêveries ottomanes du président Erdögan et obtenir que la Turquie soit pacifiée. Il faut que tous les pays et toutes les communautés de la région puissent y trouver leur place dans la sûreté et la tranquillité. Sinon, une étincelle pourrait déclencher une catastrophe mondiale.

Accord avec le Mercosur : la France doit protéger ses éleveurs et refuser de signer !

Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au parlement européen,

Président des Patriotes.

 

 

A raison, les éleveurs français sont vent debout contre l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine…) qui entre aujourd’hui dans sa dernière phase de négociations. Ils crient à la trahison de Macron qui a récemment soutenu cet accord par les mots suivants : « cet accord est pertinent et doit être soutenu  ».

 

Après les quotas de viande à bon marché venant du Canada dans les valises de l’accord CETA, la survie de nombreux éleveurs français serait gravement menacée par des importations sud-américaines low-cost de viande bovine et de volaille. Pire, Bruxelles prépare déjà le coup d’après et négocie en ce moment même des accords de libre-échange avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, pays hyper compétitifs dans le secteur de l’élevage !

 

Après la fin des quotas laitiers et cette série mortelle d’accords de libre-échange, les éleveurs  français ont légitimement l’impression que l’Union Européenne veut leur mort et que Macron y consent.

 

Les Patriotes assureront leur rôle de lanceur d’alerte sur les méfaits multiples de ces accords commerciaux. Cette logique de destruction de l’agriculture française par le libre-échange doit cesser. Au contraire, un protectionnisme intelligent et une politique agricole française permettant le renouveau de tout notre secteur agricole doit être rapidement mis en place. L’agriculture, un des piliers de notre pays, redeviendra prospère et nous pourrons alors garantir aux Français une nourriture saine et de qualité.

Pollution de l’air : la France n’a pas à se faire humilier par Bruxelles !

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano

Députée française au Parlement européen

Référente nationale à l’Ecologie

 

La Commission européenne «convoque » ce jour Nicolas Hulot et les ministres de l’environnement de 8 autres pays pour leur demander des explications quant au non-respect des obligations de la directive de 2008 sur la qualité de l’air. Les ministres sont sommés de présenter des plans d’actions pour se mettre en conformité avec les exigences bruxelloises. Le risque encouru par chaque Etat est de se retrouver poursuivi devant la Cour de justice de l’Union européenne.

 

La pollution de l’air est certes un enjeu essentiel. Rappelons qu’en France, elle est la cause chaque année de 48 000 décès prématurés. Les Français sont très attachés à l’amélioration de la qualité de l’air. Il leur est déjà d’ailleurs demandé beaucoup d’efforts, auxquels ils se plient parfois au détriment de leur pouvoir d’achat (comme c’est le cas avec les mesures prises sur le diesel).

 

Toutefois, l’approche punitive et dogmatique de la Commission européenne ne nous apparaît pas du tout opportune pour contribuer à une réduction effective de la pollution de l’air. A l’inverse, notre mouvement politique, Les Patriotes, défend une vision participative et positive de l’écologie. Ce n’est qu’à travers la libre association des citoyens aux actions mises en œuvre, et par l’implication collective de tous les acteurs responsables que des progrès significatifs seront réalisés. Par ailleurs, une véritable politique écologique doit privilégier les circuits courts entre les producteurs et les consommateurs, afin de réduire les transports, à l’inverse des choix de la Commission européenne qui encourage sans cesse les traités de libre-échange internationaux, véritables accélérateurs des transports à l’échelle planétaire, source majeure de pollution. Les choix de la Commission sont en réalité ceux qui contribuent le plus à la pollution de l’air.

 

La Commission européenne se fait ici une fois de plus donneuse de leçons, menace même les Etats membres dont la France, d’une procédure humiliante devant la Cour de justice de l’UE. Les Patriotes rappellent leur attachement à une France souveraine n’ayant pas à subir les admonestations d’une institution non élue, et dont l’action réelle est contraire aux objectifs qu’elle prétend poursuivre.