Que la France assume son rôle au Moyen-Orient

Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère

Référent national Les Patriotes à la politique étrangère,

Conseiller régional d’Île-de-France.

 

Devant la crise qui couve au Moyen-Orient, la France doit agir en fonction de ses intérêts nationaux, en cessant d’émettre une litanie de bons sentiments. La gesticulation pour alimenter une vaine communication est dangereuse, amplifiant les problèmes au lieu de les résoudre.

 

Le gouvernement doit s’attacher à protéger les Français. C’est dans cette région que le terrorisme islamiste trouve ses racines idéologiques avec le wahhabisme et le salafisme, ainsi que ses soutiens matériels tant financiers que logistiques. La récente exfiltration de djihadistes sous protection de la coalition est le signe d’inquiétantes accointances. Tous les moyens ne sont pas mis en œuvre pour éradiquer cette menace majeure. Il faut s’interroger sur la détermination d’un certain nombre d’alliés à combattre ce fléau politique

 

La France doit ensuite veiller à l’indépendance et à la stabilité du Liban. Elle y a des responsabilités historiques. De multiples liens d’amitié ont été tissés avec les Libanais de toute confession. Le Liban est un relais de la culture française dans la région. Il faut aider ses dirigeants à contrer les pays qui veulent s’affronter par l’intermédiaire de factions locales.

 

Les Patriotes souhaitent que la France retrouve ainsi son rôle de médiateur au Moyen-Orient. Elle doit en finir avec les postures idéologiques et la vanité des discours creux. Il faut une diplomatie active. La paix se construit par le réalisme, et non par le rêve.

L’Association des Syndiqués et Salariés de France appelle à participer à la journée d’action du 16 novembre

Communiqué de l’Association des Syndiqués et Salariés de France (ASSF)

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, Conseiller régional d’Île-de-France,

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, référent Les Patriotes 41, syndicaliste.

 

Le 16 novembre, les confédérations syndicales CGT – FO – Solidaires et les principaux syndicats étudiants UNEF – UNL et FIDL appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle. Elles entendent dénoncer la politique néo-libérale qui frappe de plus en plus durement les classes populaires et moyennes ainsi que les jeunes de notre pays.

 

En effet, sous le gouvernement Macron, c’est l’injustice sociale qui prévaut avec la Loi Travail XXL et ses ordonnances qui déstructurent le droit du travail sans créer de véritables emplois. Mais c’est aussi l’injustice fiscale avec la suppression de l’ISF, la hausse de la CSG, et la « flat tax » qui bénéficiera aux contribuables les plus riches. Enfin, ce sont des atteintes sans précédent aux services publics et à la protection sociale.

 

Et que l’on ne s’y trompe pas. Une telle politique brutale d’attaque en règle contre le monde du travail ne vise qu’à obéir aux directives de l’Union européenne. L’objectif n’est pas de répondre aux aspirations des peuples, en particulier celui de France, mais d’assouvir des intérêts qui ne sont pas les nôtres, en mettant en place une politique d’austérité accrue.

 

L’Union Européenne n’est pas et ne sera jamais sociale, pas plus qu’elle ne défendra les entreprises qui participent à l’économie réelle. Bruxelles, en cherchant à toujours plus affaiblir les États-nations, achève de détruire nos droits sociaux qui fondent notre nation et notre République. Seul un rétablissement plein et entier de notre souveraineté permettra de retrouver et gagner de nouveaux droits sociaux, dans l’intérêt des salariés mais aussi pour favoriser un développement économique harmonieux qui profite à tous.

 

L’ASSF, constituée de syndicalistes patriotes, fidèle à son engagement de défense du modèle social français qui ne se conçoit que dans le cadre de l’État-nation, appelle l’ensemble des salariés à se joindre à cette journée nationale interprofessionnelle du 16 novembre.