Budget de l’UE pour 2018 : toujours plus de dépenses à la charge des contribuables français

Communiqué de presse de Sophie MONTEL

Députée française au Parlement européen,

Vice-présidente Les Patriotes.

 

Les députés européens viennent d’adopter le compromis sur le budget de l’UE pour l’année 2018. Sans surprise, les dépenses explosent de tous les côtés.

 

Ainsi, les dépenses administratives seront en hausse de plus de 3% par rapport à 2017 pour atteindre près de 9,7 milliards d’euros, soit – peu ou prou – le niveau de la contribution nette de la France à l’Union européenne chaque année. La seule Commission européenne affichera un coût de fonctionnement de 3,5 milliards d’euros pour nourrir le train de vie de ses 33 000 fonctionnaires. Quant au Parlement européen, il coûtera 2 milliards d’euros aux contribuables des États membres.

 

Il n’est pas admissible, à l’heure où l’Union européenne est devenue dans beaucoup de pays synonyme de cure d’austérité, qu’elle ne s’applique pas à elle-même les conseils qu’elle délivre à satiété aux autres !

 

Pire, ce budget souffre d’un lourd manque de légitimité démocratique : il fut élaboré par une Commission européenne non élue, approuvé par un Conseil de l’UE opaque et par un Parlement européen sans peuple européen. Mais surtout, moins de la moitié des eurodéputés ont voté en sa faveur en raison d’une importante abstention.

 

L’augmentation continuelle du budget de l’UE est synonyme d’explosion de la contribution de la France qui attendra 24,1 milliards d’euros en 2020. Le départ du Royaume-Uni, qui a choisi de retrouver sa liberté, devrait significativement aggraver à la hausse ce montant. Un rapport parlementaire parle de 1,2 milliard supplémentaire pour combler le trou.

 

Il est inadmissible que le poids du budget de l’UE soit constamment mis à la charge des contribuables français, perçus par les eurocrates comme les vaches à lait du veau d’or bruxellois.