Il ne faut pas fermer Fessenheim mais l’utiliser pour produire de l’hydrogène pour les transports propres.

Communiqué de presse des Patriotes :

 

La centrale nucléaire de Fessenheim, promise à la fermeture par Macron le jour où Flamanville sera mise en service, génère près de 2000 emplois directs ou induits.

 

Comme le dit le maire de Fessenheim, il s’agit « d’un véritable gâchis industriel » car la centrale est tout à fait en capacité de fonctionner. Il s’agit aussi d’un gâchis humain, puisque des travailleurs hautement qualifiés ne seront plus utilisés à leur juste mesure, et enfin d’un gâchis financier car cet outil de production d’électricité est amorti et produit donc de l’énergie à faible coût et sans émission de CO2.

 

Il faut rénover cette centrale et prendre toutes les mesures pour que la sécurité y soit optimale. Certes, la France n’aura pas besoin de cette électricité quand Flamanville démarrera, mais le chantier du grand carénage nécessitera des fermetures ponctuelles de centrales que Fessenheim pallierait avantageusement. Et dans un avenir proche, notre pays transformerait cette électricité excédentaire provenant du nucléaire (de Fessenheim et de centrales sous-utilisées la nuit par exemple) ou des ENR en hydrogène par électrolyse de l’eau, permettant d’alimenter en énergie différents moyens de transports : on sait qu’Alstom a développé et vendu aux Allemands des trains à hydrogène et que des bus et voitures à hydrogène (piles à combustibles) existent déjà.

 

L’Etat stratège doit aider à transformer l’essai, que ces véhicules de petite série deviennent des véhicules de grande série non polluants et produits en France à prix compétitifs. La France franchirait alors des paliers technologiques, serait un des pays leader dans la transition énergétique et prendrait de l’avance dans la très prometteuse filière hydrogène.

 

Les Patriotes réclament cette ambition pour la France, pour réaliser notre ambition écologique et pour créer des emplois bien payés sur notre sol.

Jean-Raphaël Sandri, candidat FN à Belfort, est sorti du cadre républicain. Madame Le Pen doit condamner ses agissements.

Communiqué de Sophie Montel
Députée française au Parlement européen
Vice-présidente Les Patriotes
Candidate dans la première circonscription du Territoire de Belfort

 

Monsieur Jean-Raphaël Sandri, candidat du Front National dans la première circonscription du Territoire de Belfort, a déjà été épinglé sur son compte Twitter officiel pour ses propos radicaux sur les transsexuels, qu’il considère comme des « malades mentaux ».

 

J’apprends ce soir par voie de presse que monsieur Sandri dispose, en plus de ses réseaux sociaux officiels, d’un compte Facebook sous le pseudonyme « JR Alexandre ».

 

Monsieur Sandri est facilement rattachable à ce compte puisqu’il est identifié sur de très nombreuses photos, que ce compte est localisé à Belfort, que la date de naissance correspond à la sienne, qu’il est « amis » avec beaucoup de membres du FN ainsi qu’avec plusieurs personnes ayant le même nom de famille que lui. La même adresse mail est en outre utilisée pour ce compte, son Twitter officiel et les invitations à ses déplacements de campagne.

 

L’activité de ce compte est inqualifiable.

 

En effet, via ce compte, Monsieur Sandri aligne les positions les plus extrêmes : participation affichée à des événements anti-IVG, likes de pages et de posts du Bloc identitaire, commentaires sur ces mêmes pages…

 

Plus grave encore, Jean-Raphaël Sandri semble, via son compte caché, faire l’apologie de dictatures militaires et vouer un attachement tout particulier au dictateur Pinochet puisqu’il a posté et commenté de très nombreuses photos de lui. Monsieur Sandri semble également intéressé par le franquisme puisqu’il a liké via son compte l’hymne de la phalange espagnole, organisation fasciste partisane de Franco. D’autres de ses activités sur son compte Facebook sont plus que douteuses et consistent à faire des allusions – « pour rire » – à Adolf Hitler.

 

Le comportement de Monsieur Sandri est grave et indigne. Faire l’apologie de régimes autoritaires, qui ont tué et torturé des milliers de personnes, étouffé les libertés, n’est pas un acte anodin et n’est tout simplement pas acceptable pour un candidat à une élection législative, qui occupe de surcroît un poste d’assistant parlementaire auprès d’un député FN.

 

J’avais évoqué en quittant le FN pour Les Patriotes une rediabolisation assumée du FN. Je ne pensais pas si bien dire. Le patriotisme français a besoin de respectabilité et de crédibilité, et non d’éléments ultra-radicaux qui empêchent toute perspective d’arrivée au pouvoir.

 

Je demande donc que Madame Le Pen condamne fermement les agissements de son candidat et que son mouvement, le Front national, tire toutes les conséquences de l’investiture qu’il a délivrée à Monsieur Sandri.

 

J’attends également des autres candidats à cette élection qu’ils se joignent à ma démarche car nous devons tous agir quand la République est attaquée.